lundi 7 janvier 2008

Meknès, l'antique Volubilis



Le site de Volubilis compte parmi les sites marocains les mieux conservés et les plus visités. Il résume une grande partie de l’histoire du Maroc depuis l’époque maurétanienne (IIIème s. av. J.-C.) jusqu’au Haut moyen-âge.

Où dormir à Meknès?


Le premier noyau de la ville date du IIIème s. av. J.-C. Après l’annexion du Royaume de Maurétanie à l’empire romain en 42 ap. J.-C. suite à l’assassinat du roi Ptolémée par l’empereur Caligula, Volubilis est élevée au rang de municipe et connaît une extension urbaine importante à partir de la deuxième moitié du Ier siècle ap. J.C. Sous l’Empereur Marc Aurèle ( 168-169 ap. J.C.) est construite une enceinte urbaine qui enserre une superficie de quarante hectares. Sous les sévères (fin II ème
début IIIème s.), le quartier monumental (capitole, basilique et forum) est réaménagé et l’arc de triomphe est érigé pour rendre hommage à l’empereur pour avoir accordé la citoyenneté romaine aux habitants libres de la ville et d’avoir remis les arriérés d’impôts à tous les volubilitains.
En 285 ap. J.-C., l’administration et l’armée romaines évacuent la ville. Les volubilitains se replient vers l’ouest et construisent une nouvelle enceinte séparant la ville antique de la ville nouvellement construite. A la fin du VIIIème siècle, Idris Ier se réfugie à Walila (l’antique Volubilis) où la tribu des Aouraba l’accueille et le proclame chef des croyants (imam). La cité devient le point de départ de l’islamisation. Elle fut abandonnée après la fondation de la ville de Fès en 789 ap. J. C.
Plusieurs quartiers ont été dégagés par les fouilles anciennes et récentes.
Le quartier méridional :
De la porte sud est on accède au quartier méridional. Il se compose de plusieurs unités d’habitation dont le plan révèle la modestie de ses occupants et comporte une des plus belles et somptueuses demeures de Volubilis, la maison d’Orphée, dont le plan et le décor rappellent les demeures du quartier nord-est de la ville.

Le quartier monumental :
Constitué de trois places vers lesquelles convergent les principales voies de circulation de la ville, le quartier monumental formait le cœur de la cité: Le forum, place publique et administrative, occupe une superficie de 1300 m2 pavée de grandes dalles. La basilique, siège de la justice, s’élève sur le côté oriental. Elle se compose de trois nefs encadrées de colonnes surmontées de chapiteaux corinthiens. Le capitole, temple officiel dédié à la triade capitoline : Jupiter, Junon et Minerve. Construit sous l’empereur Macrin (217 ap. J.-C.), l’ouvrage s’élève au-dessus d’un podium desservi par un escalier devant lequel se dresse un autel. Une colonnade partiellement restaurée offre encore une excellente idée sur son état originel. L’arc de triomphe se dresse à l’extrémité nord-ouest de cet ensemble. Large de plus de 5.87 m et haut de plus de 11 m, il domine la partie basse du quartier nord-est et s’ouvre sur le decumanus maximus, artère principale de la ville. L’arc de trimophe, en partie restauré, est édifié en l’honneur de l’empereur Caracalla..
Le quartier nord est :
Le quartier résidentiel nord-est s’étend entre l’arc de triomphe et la porte de Tanger. Construites à l’époque romaine, dès le Ier s. ap J.-C., les demeures de ce secteur de la ville offrent une régularité exceptionnelle et sont richement décorées et soigneusement ordonnées. Les plus belles telles que la maison à l’Ephèbe, la maison aux travaux d’Hercule, la maison aux colonnes ou la maison au cortège de Vénus offrent de nombreuses mosaïques, riches d’enseignements.
Le quartier ouest:
Ce quartier d’une superficie de 18 hectares est séparé des précédents par une enceinte qui fut construite au Vème siècle. Les fouilles qui l’ont partiellement touché ont mis en évidence des maisons romaines, un quartier tardif aux alentours de l’oued Khoumane ainsi qu'un établissement thermal d'époque islamique (Hammam).

Casablanca, la station balnéaire d’Ain-Diab


Offre une jolie vue sur l’océan et la côte et possède une plage de sable fin aménagé. Autour d’elle, villas, hôtels, restaurants, cabarets et dancings sont le rendez-vous des casablancais.

Casablanca, la Corniche

Depuis les années 1920, c’est l’extension balnéaire de Casablanca...

Où dormir à Casablanca?

: La puissance coloniale voulait faire de ce littoral, au pied de la colline d’Anfa, une Croisette africaine, avec son cortège de villas, de grands hôtels et d’établissements de luxe ; ces projets restèrent dans les cartons, mais qu’importe, la mode de la Corniche était lancée.

La côte rocheuse ne permettant pas l’aménagement de plages, c’est dans les piscines alimentées en eau de mer que se retrouvait la bonne société casablancaise. Aujourd’hui, la promenade sur la Corniche vaut surtout
pour son ambiance, autour de ses terrasses et de ses restaurants.

. Le phare d’El Hank, construit par les Français en 1916, marque la limite orientale de la Corniche, tandis qu’à son autre extrémité (à 2 km) se trouve le marabout de Sidi Abderrahman.

Khenifra, présentation

Une cité rouge dans une terre rouge : telle apparaît Khenifra quand on l’aborde du Sud ou de l’Est. Etape pratique entre Fès et Marrakech.

Où dormir à Khenifra?


Bâtie à 830 m d’altitude, sur les deux rives de l’oued Oum er-Rbia, Khenifra dispose d’un emplacement stratégique sur la route vers l’Atlas et a conservé son vieil aspect de cité militaire (à la fin du 17ème siècle, Moulay Ismail y avait construit une kasbah pour la protéger, ainsi qu’un pont).

A voir : sur la route d’Ain-Leuh, les Sources de l’Oum er-Rbia (le plus long des fleuves marocains), qui jaillissent en cascade des falaises calcaires dans un bouillonnement continuel, peuplées de
truites

Essaouira, histoire de la ville

Dès le moyen age, les Navigateurs Portugais y créaient un comptoir qu’ils nommaient Mogador…de là ils exportent le sucre…. Les pirates en fonts aussi une de leur base arrière.
En 1765, le sultan alaouite Sidi Mohammed Ben Abdellah fait construire à Mogador un port pour développer le commerce vers l’Europe et l’Amérique.


Où dormir à Essaouira?


Le sultan fait appel aux services d’un ingénieur français originaire d’Avignon, Théodore Cornut pour dessiner le plan de cette agglomération. Seule cité de l’ancien Maroc à bénéficier d’un plan d’urbanisme, cette nouvelle ville sera baptiser Essaouira, « la bien dessinée »

Théodore Cornut, dessina des remparts à la Vauban, des rues larges et
rectilignes et trois quartiers principaux destinés à accueillir respectivement les musulmans, les juifs et les chrétiens. Pour ces derniers on bâtissait même des maisons d’inspiration européenne avec plusieurs étages et de larges fenêtres extérieures.

Depuis sa fondation au XVIIIème siècle et jusqu'au début du XXème siècle, Essaouira a joué un rôle fondamental en tant que port international d’échange commercial entre le Maroc et le reste du monde. Plusieurs consulats ainsi que des négociants de différents pays s'y sont établis.

Comme toutes les centres historiques du Maroc Essaouira recèle d’importants monuments historiques de grande valeur architecturale :Les remparts, La Sqala de la médina, le bastion de Bab Marrakech, les portes de la médina et la Mosquée Ben Youssef.

vendredi 4 janvier 2008

Sefrou, présentation de la ville



Situé à 38 km au Sud-Est de Fès, Sefrou est une ville entourée de vergers et étagée entre 800 et 900 m d’altitude sur les deux rives de l’oued Aggai, qu’enjambent plusieurs ponts voûtés.

Où dormir à Sefrou?


Elle occupe un site séduisant aux confins de la plaine de Fès et des plateaux du Moyen Atlas. Cascades et ruisseaux coulent dans un lit de verdure, grâce aux sources abondantes qui jaillissent à la base des plateaux.

Cette petite ville blanche au pied du Moyen Atlas avait déjà acquis quelque importance au 12ème siècle, grâce à sa situation entre Fès et le Tafilalt. Elle se développa encore un siècle plus tard, lorsqu’elle reçut une forte communauté juive, venue en partie du Sud algérien. L’ancien mellah occupe ainsi une grande partie de la vieille ville murée.

Centre d’artisanat et marché agricole pour les céréales et les fruits. Les cerises de Sefrou sont renommées. Chaque année en juin, la fête des Cerises donne lieu à des réjouissances, chants berbères, danses du pays, fantasia, défilé de chars, sous la présidence de la « Reine des Cerises » et de ses suivantes.

Essaouira, histoire de la ville

Dès le moyen age, les Navigateurs Portugais y créaient un comptoir qu’ils nommaient Mogador…de là ils exportent le sucre…. Les pirates en fonts aussi une de leur base arrière.

Où dormir à Essaouira?

En 1765, le sultan alaouite Sidi Mohammed Ben Abdellah fait construire à Mogador un port pour développer le commerce vers l’Europe et l’Amérique.

Le sultan fait appel aux services d’un ingénieur français originaire d’Avignon, Théodore Cornut pour dessiner le plan de cette agglomération. Seule cité de l’ancien Maroc à bénéficier d’un plan d’urbanisme, cette nouvelle ville sera baptiser Essaouira, « la bien dessinée »

Théodore Cornut, dessina des remparts à la Vauban, des rues larges et
rectilignes et trois quartiers principaux destinés à accueillir respectivement les musulmans, les juifs et les chrétiens. Pour ces derniers on bâtissait même des maisons d’inspiration européenne avec plusieurs étages et de larges fenêtres extérieures.

Depuis sa fondation au XVIIIème siècle et jusqu'au début du XXème siècle, Essaouira a joué un rôle fondamental en tant que port international d’échange commercial entre le Maroc et le reste du monde. Plusieurs consulats ainsi que des négociants de différents pays s'y sont établis.

Comme toutes les centres historiques du Maroc Essaouira recèle d’importants monuments historiques de grande valeur architecturale :Les remparts, La Sqala de la médina, le bastion de Bab Marrakech, les portes de la médina et la Mosquée Ben Youssef.